mardi 31 mai 2016

Comment réduire les accidents domestiques chez les personnes âgées ?

Senior appuyé sur une canne

Compte tenu de leur mobilité réduite, les personnes âgées sont souvent sujettes aux accidents aussi bien dans la rue qu’à la maison. Il n’est pourtant pas possible de les surveiller 24 heures sur 24. Certaines mesures de sécurité doivent être prises afin d’éviter au maximum ces incidents. Mais quelles sont-elles ?

Les chutes sont la première cause de mortalité des plus de 65 ans et touchent 400 000 personnes par an. 35 % des plus de 65 ans risquent une chute dans l'année le taux monte à 55 % des plus de 90 ans. La prévention des chutes est donc une priorité. 

Les mesures de prévention aux accidents domestiques des personnes âgées


Les personnes âgées, parents, grands-parents, aînés, c'est la famille sans laquelle on ne serait pas actuellement. Il est donc normal de faire en sorte de leur fournir le maximum de confort afin de leur éviter tout fâcheux événement qui pourrait être fatal.
Les accidents domestiques sont beaucoup plus fréquents que l’on pourrait le croire. Il est ainsi primordial de sécuriser le logement en prenant certaines mesures telles l’enlèvement des tapis par exemple ou l’installation de carreaux antidérapants, notamment dans la cuisine et la salle de bains, puisque ces pièces sont considérées les plus dangereuses de la maison. L’installation de rampe d’escalier s’avère également une excellente alternative, car l'escalier est extrêmement dangereux pour les personnes âgées comme les plus jeunes.

jeudi 19 mai 2016

Presse senior : Serengo, Femme Majuscule, le match

match serengo contre femme majusculeDésormais, les seniors peuvent choisir leur magazine adapté à leurs préoccupations. Enfin !

Le match du jour, c’est Serengo contre Femme Majuscule, deux magazines désormais installés sur ce marché de la presse des quinquas et plus.

Rappelons que 16 millions de Françaises ont plus de 45 ans, et qu’elles représentent près d’un Français sur 4.  Il est étonnant qu’une partie de la presse féminine refuse singulièrement de s’adapter au vieillissement de ses lectrices. Elle, Marie Claire pour ne parler que de ces deux magazines historiques s’enferment dans un jeunisme où les lectrices quinquas où du mal à se retrouver.

Pour ma part, très fan de presse magazine, je recherche un magazine facile à lire, avec des infos qui me concernent, des papiers de fond qui m’interpellent, des rubriques insolites et qui m’apprennent quelque chose, des conseils mode sympa et portable, des conseils pratiques sur tous les changements de vie à venir, des sujets beauté-santé qui font un point sérieux sur les avancées de la cosmétique d’aujourd’hui et adaptés au vieillissement pour ne rien manquer des vrais progrès dans le domaine.

Et en plus, je souhaite qu’il me considère comme une femme active et curieuse, telle que l’a toujours été ma génération de « Working mum » des années 80.

Ouf, voilà bien des exigences !

Mais cette seniorescence que nous vivons dans les années quinquas, tous ces changements profonds nécessitent des réponses adaptées et jusque-là, on avait quelques difficultés à les trouver dans des magazines dédiés.

jeudi 12 mai 2016

Dodow : pour faciliter l’endormissement

système d'aide à l'endormissementUn nouveau système pour s’endormir sans s’abrutir de pilules magiques, c’est un rêve bien sûr ! Mais un rêve qu’une jeune start up vient de développer : le Dodow

Je suis plutôt bien placée aux championnats de France de l'insomnie. J'ai compté des centaines de moutons sauter la barrière pour aller dans le champ voisin, passé des nuits entière à trier des papiers de sécu (dommage, le tiers payant m'a enlevé une occupation nocturne !), j'ai même passé l'aspirateur, tweeté pendant des heures, faisant fi de la lumière bleue si nocive parait-il pour le sommeil (mais mes insomnies existaient bien avant les téléphones portables !), j’ai testé des applis de relaxation, porté mon bracelet Fitbit pour analyser mon sommeil et bien sûr passé de longues heures sur ce blog.

Vous imaginez bien que lorsque j’ai vu apparaître cette petite soucoupe volante destination sommeil, j’ai immédiatement flashé.

jeudi 5 mai 2016

Travailler, pour quoi faire ?

couverture travailler pour quoi faire
Voici une véritable question. Est-simplement pour gagner de quoi vivre ? Est-ce un levier d’épanouissement et de réussite personnelle, ou une exploitation de l’homme par l’homme ?
C’est une solution intermédiaire qu’ont retenu Fabienne Autier et Sanjy Ramboatiana, auteurs de « Travailler, pour quoi faire », un livre pratique et bien fait qui fait réfléchir chacun sur son parcours professionnel avec comme promesse un traité de réussite professionnelle à l’usage de tous.

Les trois phases du parcours professionnel

Le fondement de cette réflexion sur le parcours professionnel, ce sont trois phases successives. Une phase d’obligations qui débute au départ de la vie professionnelle, suivie d’une phase d’initiatives puis une phase d’aspirations s’achevant avec le départ à la retraite. Chaque fin de phase est marquée par une crise de motivation plus ou moins importante qui signe le moment de passer à l’étape suivante.

Entrer dans la vie professionnelle : phase d’obligations

A l’entrée dans la vie professionnelle, on a tout à apprendre et on est conscient de la nécessité d’assimiler les techniques de son métier. Tout est nouveau. On attend un manager attentif et présent qui conseille, encadre, encourage et reconnait la qualité du travail effectué. La satisfaction de contribuer à la marche de l’entreprise est grande et on recherche l’appartenance, la reconnaissance de ses pairs et de sa hiérarchie. 
Vers la trentaine, les obligations deviennent contraintes, on recherche plus d’autonomie.