jeudi 3 janvier 2013

Schnock, un magazine atypique pour les 27-87 ans


La presse papier, j’adore. Même si aujourd’hui je me concocte mon journal d’information à moi sur twitter chaque matin, je reste une grosse lectrice de presse magazine, news,  généraliste ou féminine, c’est mon plaisir du soir.
couverture magazine schnock N°3


Et quand je découvre un nouveau magazine, cela suscite ma curiosité.

Il y a de quoi avec Schnock, la revue des vieux de 27 à 87 ans.

Schnock, c'est un "Mook", un nouveau mot pour désigner ce produit hybride, à la fois un peu magazine et un peu book.

Le titre m’a plus, en droite ligne avec le thème de mon blog Senior mais pas trop. Mon libraire me l’a déniché entre deux volumes de son rayon livres.

J’avais déjà été séduite dès  le numéro 2 avec Amanda Lear en couverture, et là, je me suis offert le numéro 5 avec une couverture de saison : « 30 ans, toujours une ordure le père noël ».

...


Si j’osais, je  comparerais Schnock à la Revue des deux Mondes dans l’esprit « livre » et interviews originales.

Le site internet du magazine annonce la couleur :
Si vous aussi, vous ressentez l’envie d’échapper à l’hystérie de l’époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des œuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. 
Et c’est exactement cela. Un contenu jubilatoire, original et iconoclaste.

C’est un voyage dans le temps que nous propose ce numéro 5. Le temps des R 16, de Maurice Ronet, et celui où Giscard était à la barre avec des interviews des « jeunes giscardiens » de l’époque. Je ne résiste pas au plaisir de reproduire la photo de Jean Pierre Raffarin en pleine performance rock : admirez vous-même !

Quant au sujet « Le Père Noël est une ordure », on se glisse dans les coulisses de ce film désormais mythique et qui fait partie de notre culture populaire avec ses répliques cultes. Chaque personnage est décortiqué. Saviez vous que Michel Blanc faisait partie de la distribution ! mais seulement par sa voix avec le fameux satyre téléphonique.

On se plonge dans ce « magalivre »* pour un moment puisqu’il y a à lire avec de vrais articles.

Les quinquas s’y retrouveront sûrement plus que les trentenaires, à moins que ces derniers  ne souhaitent effectuer une plongée sociologique dans les trente glorieuses !

Un seul conseil en ce début d’année : soyez Schnock et vous passerez d’excellents moments …. A condition de jouer les limiers pour  trouver Schnock chez votre marchand de journaux !

·       * Je ne suis pas certaine que ce mot existe, mais il résume parfaitement cet ouvrage, moitié magazine, moitié livre

La revue Schnock, c’est aussi un site. Plongez dans le souvenir régressif du Top 15 des biscuitsSchnock 




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