mercredi 21 février 2018

Ces « gangs de seniors » aux heures d’affluence !

Seniors faisant la queue dans un supermarché
Photo extraite de "Complot vieux" de Groland

Voilà plusieurs fois que je me trouve confrontée à des jeunes femmes trentenaires ou quadra qui resquillent dans les files d’attente avec plus ou moins de discrétion, mais qui visiblement considèrent qu’elles ont le droit de nous passer devant parce qu’elles sont pressées, et qu’attendre dans une file n’est pas dans leurs façons de faire.

Inutile de dire que les plus âgées leurs rappellent de « faire la queue, comme tout le monde ».
En général, le ton monte et ces jeunes femmes sortent l’argument choc : « vous les seniors, vous ne pouvez donc pas faire vos courses à un autre moment ! ». Le moment en question, état surtout celui où elles, elles ont choisi de faire leurs courses.
Il aurait pourtant été si simple de demander gentiment et cela aurait vraisemblablement été accordé. Nous avons toutes été maman et on sait bien que parfois, le temps est compté.

lundi 5 février 2018

Folle journée de Nantes : Follement musicale !



Concert aux Folles journées 2018
L'Orchestre Victor Hugo Franche-Comté
Un week end entier de musique … Joli programme non ! Il suffit de prendre un billet pour Nantes par une journée de début février au crachin un peu triste.

La Folle journée de Nantes, c’est le plein pour les oreilles. Voilà 24 ans que cette belle manifestation met la musique à la portée de tous pendant un marathon de cinq jours.

Des musiciens du monde entier, plus de 300 concerts qui se succèdent à la Cité de Nantes et on se dit que la Fête de la Musique, finalement, c’est au cœur de l’hiver et non pas le 21 juin.

Difficile de choisir tant le programme est riche. Si la billetterie est ouverte et prise d’assaut dès mi-décembre, une bourse aux places permet aussi d’acheter des places à la dernière minute.

Des concerts tout au long de la journée
La Grande Halle
La Grande Halle centrale accueille les concerts tout au long de la journée. Il suffit d’un seul billet pour un concert dans la journée pour profiter des concerts gratuits.

Le planning à la main, les précieux billets dans l’autre, il faut se frayer un passage parmi les 135 000 spectateurs qui se pressent chaque année pour rejoindre une des huit salles où se passent les concerts simultanément.

Voir plusieurs orchestres philharmoniques dans la journée, c’est un privilège qui s’apprécie à sa juste valeur.

L’édition 2018 était sous la thématique «Vers un monde nouveau », pour célébrer les compositeurs qui se sont exilés, et ils sont nombreux. Chopin bien sûr, mais aussi Haendel, Scarlatti, Stravinsky, Bartok, Prokofiev et bien d’autres étaient à l’honneur.

vendredi 19 janvier 2018

Atlas des seniors et du Grand âge

couverture du livre atlas des seniors


Savez-vous que :

  • Hippocrate plaçait l’âge de la vieillesse à 56 ans,
  • Les plus de 80 ans ont augmenté de près de 80 % entre 1999 et 2014 (78,9 % pour être tout à fait exact),
  • Les trois quart des plus de 65 ans sont concentrés en ville,
  • 75 % sont propriétaires de leur résidence principale, mais il y a encore 2.3 % de plus de 65 ans qui n’ont ni douche ni toilettes dans leur résidence principale,
  • 43 % des maires sont retraités,
  • Les 65-80 ans se déplacent en moyenne 47 mn par jour,
  • Le taux de remplacement moyen (rapport entre la retraite perçue et le dernier salaire) est de 72.8 %,
  • En 1970, le niveau de vie des retraités était largement inférieur à celui du reste de la population (70 %), il est aujourd’hui légèrement supérieur,
  • 10 % des plus de 80 ans vivent en maison de retraite …

Voilà quelques-unes des informations à découvrir dans le livre l’Atlas des seniors et du Grand âge en France de Mickaël Blanchet et publié aux éditions Presses de l’Ehesp.

mercredi 15 novembre 2017

Ces seniors qui sont trop !



cadres seenior en entreprise
Trop vieux, trop chers, trop absents, trop résistants au changement, trop réticents aux nouvelles technologies … On leur reproche beaucoup de choses aux quinquas et plus en emploi !

Les entreprises alignent souvent les idées fausses, même si aujourd’hui, elles doivent garder leurs seniors dans l’entreprise un peu plus longtemps, l’âge légal de départ à la retraite étant désormais 62 ans à partir de la génération née en 1955.La gestion des fins de carrières est plus que jamais d'actualité.

Ces idées fausses, elles déteignent aussi parfois sur les seniors en emploi qui se découragent et se désinvestissent. Ils deviendront pourtant d’ici quelques mois ce qu’on appelle des « jeunes retraités actifs ». Cherchez l’erreur !

D’abord, à quel âge est-on considéré comme senior en emploi ? On considère que c’est à partir de 50 ans. Eh oui, c’est bien tôt ! On trouve aussi l’âge de 45 ans cité dans l’ANI sur l’emploi senior du 9 mars 2006. Et c’est vrai qu’anticiper se fin de carrière, c’est bien à 45 ans qu’il faut commencer à y réfléchir, mais ça, c’est une autre histoire.

Revue de détail sur ce qu’on reproche aux seniors en emploi.

Ils sont trop vieux. C’est quoi vieux ! Personne ne s’offusque de voir un chef d’entreprise de 60 ans et plus. Alors pourquoi un salarié ne serait-il pas capable lui aussi, d’être performant à 50 ans.

Ils sont trop absents. Effectivement, ils sont plus absents que les plus jeunes. Selon le 8ème baromètre de l’absentéisme Amying, les plus de 55 ans ont un taux d’absentéisme de 6,55 % contre 4,55% pour l’ensemble de la population. C’est peut-être une conséquence d’un mauvais accompagnement, d’une démotivation et d’un manque de mobilisation sur l’accompagnement des fins de carrières.

Ils sont résistants au changement. Pourtant, des changements, ils en ont connu tout au long de leur carrière. Passer de la machine IBM à boule à la micro informatique, puis au digital, suivre l’évolution des techniques de management, s’approprier les changements technologiques de leur métier, ils l’ont fait. Ce sont pourtant les oubliés de la formation, avec un taux de formation qui chute de près de moitié après 45 ans.

Ils ne sont pas mobiles. Ah bon ! A-t-on essayé de leur proposer une mobilité ? Libérés des jeunes enfants à élever, ils rêvent parfois d’autres horizons, que ce soit en mobilité géographique ou en mobilité interne.

mercredi 11 octobre 2017

Odysight, un jeu vidéo pour suivre sa pathologie oculaire

visuel du serious game Odysight

Il va falloir s’y faire. Le jeu vidéo n’est pas qu’un amusement stérile, et il pourrait être un allié de poids pour suivre sa pathologie oculaire.

Allier divertissement et expertise médicale, c’est ce qu’a réussi Odysight, le jeu vidéo développé par Tilak avec l’Institut de la Vision dirigée par le Pr José Alain Sahel et le CHU de Lille.

Avec le vieillissement de la population, on voit se développer des maladies chroniques évolutives. La vue n’y échappe pas et les maladies comme la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’âge) ou les maladies de la macula comme l’œdème maculaire diabétique touchent une population de plus en plus importante.

Ces maladies nécessitent un suivi rapproché afin d’intervenir le plus rapidement possible quand cela est nécessaire.
Or, on le sait, la pénurie de médecins ophtalmologistes fait que cette spécialité affiche les délais de rendez-vous parmi les plus longs du monde médical, plus de 6 mois parfois.

C’est là qu’intervient Odysight.

Ce serious game est prescrit par le médecin. Le patient le télécharge sur son smartphone.

Le pitch est simple et celui d'un vrai jeu vidéo. Le monde d’Iris est corrompu par une force mystérieuse qui en détruit son contenu. Il faut aider le Dr Watford à le restaurer à l’aide d’un aéthéroscope, une lentille qui met à contribution les capacités visuelles. Le jeu se présente comme n’importe quel jeu vidéo, avec des énigmes et des étapes à franchir. Le joueur résout des puzzles, reconstruit des objets ou des scènes.
Le test se fait en monoculaire, en cachant un œil. Le logiciel reconnait la distance de lecture et la luminosité ambiante. Le jeu est personnalisé pour le patient et évolutif.

Dès qu’une anomalie est détectée, cela déclenche un test médical que le patient fait sur son smartphone.
Les informations sont envoyées en temps réel au médecin ophtalmologiste qui peut ainsi faire un suivi précis de l’évolution de la maladie et convoquer le malade si cela est nécessaire.

Une nouvelle relation au patient
Cet outil vient révolutionner la relation au patient. C’est un nouveau parcours de soin où le médecin pilote le suivi de son patient à distance et peut déceler une évolution nécessitant son intervention.

La médecine de demain est en marche. La E santé et l’arrivée du digital en médecine est une révolution totale à prévoir dans les années à venir. Ce jeu en est une preuve supplémentaire.

Odysight est actuellement en test au CHU de Lille. Il sera disponible début 2018.
Mais inutile d’essayer de le télécharger, cela reste un jeu médical qui doit être prescrit par le médecin.




jeudi 22 juin 2017

Thalasso : à fond la forme




terrasse face à la mer

La Thalassothérapie, certaines y ont déjà goûté, d’autres pas encore. A l’époque où on prône la santé et le bien-être, pratiquer régulièrement la thalassothérapie est un passeport pour la forme.
C’est une habitude santé que j’ai prise il y a une quinzaine d’années, alors qu’un métier très stressant me laissait sur les nerfs et épuisée en juin.






Quiberon reste pour moi le mètre étalon de la cure réussie.

calme et volupté à la thalasso de QuiberonNormal, c’est Louison Bobet, trois fois vainqueur du Tour de France et pionnier de la thalassothérapie qu’il l’a créée.
Dès qu’on rentre dans le centre de Thalasso de Quiberon, ce n’est que luxe, calme et volupté. Une vague de bien-être vous envahit, avant même d’avoir commencé les soins. La vue vers la mer bleue d’azur ou gris argent, selon la couleur du ciel, est superbe. Des terrasses fleuries, des lieux pour se reposer, se restaurer, boire une tisane, tout est fait pour qu’on s’y sente bien.
J’ai choisi une cure Echappée mer qui dure quatre jours et propose 16 soins.


mardi 6 juin 2017

Perdre du poids : un coaching digital pour s’y mettre

Aujourd’hui, je vais vous parler perte de poids.

Avec l’âge et la ménopause, on voit s’installer des kilos de plus en plus difficiles à déloger.

Comme beaucoup, j’ai pratiqué pendant des années le capitonnage d’hiver, suivi du régime de printemps pour être acceptable pendant l’été. La floraison de couvertures des magazines féminins en mars chaque année m’y encourageait d’ailleurs avec des titres alléchants sur la toute dernière méthode miracle.
Le problème est que cela ne fonctionne plus et qu’on se rend bien compte qu’il faut changer durablement d’hygiène de vie.

35 millions de Français en surpoids

Les statistiques sont effrayantes. Il y a 35 millions de Français en surpoids aujourd’hui, dont 23 millions en surcharge pondérale, et 12 millions présentent les critères de l’obésité (IMC supérieur à 30)*.

Or, ces kilos en trop font  le lit de différentes pathologies qui se développent avec le surpoids et la sédentarité.
Faire un régime ? On sait désormais que cela ne fonctionne pas sur la durée. Se priver, suivre un régime pas toujours équilibré va au mieux faire perdre quelques kilos repris bien rapidement dès qu’on reviendra à son alimentation habituelle, additionné de quelques kilos bonus. Mais un kilo + un kilo + un kilo … au fil des années, ça fait beaucoup de kilos !

Tout cela on le sait, mais on fait quoi ?
Il faut à la fois manger mieux, sans doute moins, et avoir une activité physique suffisante.

Là, j’avoue ma perplexité ? Je fais comment.

Je viens de découvrir Methodco une nouvelle méthode de coaching à distance.