jeudi 19 mai 2016

Presse senior : Serengo, Femme Majuscule, le match

match serengo contre femme majusculeDésormais, les seniors peuvent choisir leur magazine adapté à leurs préoccupations. Enfin !

Le match du jour, c’est Serengo contre Femme Majuscule, deux magazines désormais installés sur ce marché de la presse des quinquas et plus.

Rappelons que 16 millions de Françaises ont plus de 45 ans, et qu’elles représentent près d’un Français sur 4.  Il est étonnant qu’une partie de la presse féminine refuse singulièrement de s’adapter au vieillissement de ses lectrices. Elle, Marie Claire pour ne parler que de ces deux magazines historiques s’enferment dans un jeunisme où les lectrices quinquas où du mal à se retrouver.

Pour ma part, très fan de presse magazine, je recherche un magazine facile à lire, avec des infos qui me concernent, des papiers de fond qui m’interpellent, des rubriques insolites et qui m’apprennent quelque chose, des conseils mode sympa et portable, des conseils pratiques sur tous les changements de vie à venir, des sujets beauté-santé qui font un point sérieux sur les avancées de la cosmétique d’aujourd’hui et adaptés au vieillissement pour ne rien manquer des vrais progrès dans le domaine.

Et en plus, je souhaite qu’il me considère comme une femme active et curieuse, telle que l’a toujours été ma génération de « Working mum » des années 80.

Ouf, voilà bien des exigences !

Mais cette seniorescence que nous vivons dans les années quinquas, tous ces changements profonds nécessitent des réponses adaptées et jusque-là, on avait quelques difficultés à les trouver dans des magazines dédiés.

jeudi 12 mai 2016

Dodow : pour faciliter l’endormissement

système d'aide à l'endormissementUn nouveau système pour s’endormir sans s’abrutir de pilules magiques, c’est un rêve bien sûr ! Mais un rêve qu’une jeune start up vient de développer : le Dodow

Je suis plutôt bien placée aux championnats de France de l'insomnie. J'ai compté des centaines de moutons sauter la barrière pour aller dans le champ voisin, passé des nuits entière à trier des papiers de sécu (dommage, le tiers payant m'a enlevé une occupation nocturne !), j'ai même passé l'aspirateur, tweeté pendant des heures, faisant fi de la lumière bleue si nocive parait-il pour le sommeil (mais mes insomnies existaient bien avant les téléphones portables !), j’ai testé des applis de relaxation, porté mon bracelet Fitbit pour analyser mon sommeil et bien sûr passé de longues heures sur ce blog.

Vous imaginez bien que lorsque j’ai vu apparaître cette petite soucoupe volante destination sommeil, j’ai immédiatement flashé.

jeudi 5 mai 2016

Travailler, pour quoi faire ?

couverture travailler pour quoi faire
Voici une véritable question. Est-simplement pour gagner de quoi vivre ? Est-ce un levier d’épanouissement et de réussite personnelle, ou une exploitation de l’homme par l’homme ?
C’est une solution intermédiaire qu’ont retenu Fabienne Autier et Sanjy Ramboatiana, auteurs de « Travailler, pour quoi faire », un livre pratique et bien fait qui fait réfléchir chacun sur son parcours professionnel avec comme promesse un traité de réussite professionnelle à l’usage de tous.

Les trois phases du parcours professionnel

Le fondement de cette réflexion sur le parcours professionnel, ce sont trois phases successives. Une phase d’obligations qui débute au départ de la vie professionnelle, suivie d’une phase d’initiatives puis une phase d’aspirations s’achevant avec le départ à la retraite. Chaque fin de phase est marquée par une crise de motivation plus ou moins importante qui signe le moment de passer à l’étape suivante.

Entrer dans la vie professionnelle : phase d’obligations

A l’entrée dans la vie professionnelle, on a tout à apprendre et on est conscient de la nécessité d’assimiler les techniques de son métier. Tout est nouveau. On attend un manager attentif et présent qui conseille, encadre, encourage et reconnait la qualité du travail effectué. La satisfaction de contribuer à la marche de l’entreprise est grande et on recherche l’appartenance, la reconnaissance de ses pairs et de sa hiérarchie. 
Vers la trentaine, les obligations deviennent contraintes, on recherche plus d’autonomie.

vendredi 4 mars 2016

Un boitier pour évaluer son appareil auditif



boitier pour tester son appareil auditif

Audio 2000 vient de lancer un boitier digital tout à fait innovant pour évaluer sa prothèse auditive au début de l’appareillage dans les situations réelles d'utilisation, et non pas seulement dans le confort feutré de la cabine de l'audioprothésiste.

C'est un pas de plus vers la e santé.


Si presque 6 millions de personnes souffrent de gênes auditives en France, seulement 16,6 % sont équipées.

Pourquoi supporter ce handicap du quotidien qui provoque peu à peu exclusion de la vie sociale parce qu’on entend mal ?

Il y a plusieurs raisons à ce rejet qui fait que le senior, atteint de presbyacousie, phénomène naturel de vieillissement de l’oreille provoquant une baisse de l’audition, retarde ou refuse l’appareillage.

Parmi les raisons souvent évoquées, on trouve le prix (le prix moyen d’une aide auditive est de 1367 € en 2015), le terme de prothèse auditive souvent employé qui, tout simplement, ne donne pas envie, l’esthétique, qui pourtant à beaucoup changé, et surtout l’idée que les performances des aides auditives ne sont pas satisfaisantes.

jeudi 11 février 2016

Jeunes et seniors, des destins liés

jeune et senior
Il faut se rendre à l’évidence, jeunes et seniors ont des destins étroitement liés et ce aussi bien économiquement qu’en raison des périodes de transitions auxquelles ils ont à faire face.

Jeunes et seniors ont d’abord en commun un taux de chômage notable : 24,6 % pour les jeunes de moins de 25 ans (1 jeune sur 4 n’a pas d’emploi !) et 7 % pour les seniors de 55 à 64 ans, taux qui a augmenté de près de 10 % cette année. Difficultés à entrer dans le monde du travail pour les plus jeunes, abonnés aux stages et aux CDD, contre seniors poussés dehors trop tôt  par les politiques RH aberrantes des entreprises, ces deux populations sont à la peine en ce qui concerne l’emploi.

Les seniors sont aujourd’hui 50,7 % à être actifs, mais seulement 47 % en emploi (et 3,7 % au chômage). Même si ce taux au augmenté de 2,4 points en 2014, ce chiffre reste inférieurs  de 5 points à la moyenne des pays de l’Union Européenne.
Cette difficulté à entrer dans l’emploi, ou à y rester est donc une préoccupation pour les pouvoirs publics qui y consacrent des budgets conséquents et des politiques publiques ciblées.

Suite à la dernière réforme des retraites, terminé les pré-retraites dorées ou non. La moyenne d’âge dans les entreprises augmente et DRH font face à de nouveaux défis pour faire cohabiter aujourd’hui plusieurs générations très différentes, la fameuse génération Y, née entre 1979 et 1995, les jeunes professionnels, les professionnels confirmés et les seniors, enfants du baby boom qui doivent désormais travailler jusqu’à 62 ans, et peuvent même le faire jusqu’à 70 ans s’ils le souhaitent.

jeudi 28 janvier 2016

Le pot de départ



Le pot de départ : rite d’adieu ou nouveau départ ? C'est le thème de ce roman de Julien Aime.

couverture du livre le pot de départLe choc de la retraite, car c’en est un, commence par un pot de départ. C’est ce qui arrive à Jean Michel, 60 ans tout rond, cadre responsable de communication chez GD Suez.

Ce rite de passage, il le suit avec un étonnement désabusé.
Il fait suite à une série de vexations et de mise à l’écart si caractéristiques des fins de carrières et qui ont pour conséquence une prise de distance et un désintérêt pour son travail.

Le pot de départ, c’est « le bal des faux cul », un moment un peu ringard avec ses usages propres, ses codes et surtout la certitude qu’après cette longue mise au placard qui a précédé, on n’est guère regretté et que la vie professionnelle continue sans vous.

Prise de distance du monde du travail dont on ne fait déjà plus tout à fait partie, inquiétude face au gouffre de la retraite et de son inactivité, c’est un virage majeur de la vie à passer.

samedi 23 janvier 2016

Regard de senior sur des startuppers



affiche du salon du travail et de la mobilité professionnelle 2016


Ils ont des looks d’étudiants, mais ne vous y trompez pas. L’économie de demain repose peut-être sur leurs créations d’aujourd’hui.

Une assurance tranquille, une foi dans leur projet, la passion chevillée au corps et une maturité étonnante font de ces représentants de la génération Y des exemples à suivre.

Si certains font déjà plus de 1 million de chiffre d’affaires, d’autres sont encore dans la construction mais avec une constante, la foi dans leur projet et l’intime conviction que leur choix est le bon, même si le modèle économique n’est pas encore toujours bien défini.

Ce qui les unit, c’est leur « agilité », un terme à la mode aujourd’hui, et qui traduit leur façon de chercher, tomber, se relever, changer de modèle mais de toujours y croire et une familiarité avec les outils numériques pour ces digital natives.